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	<title>Le Blog Parquet &#187; Les types de parquet</title>
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		<title>Les types de parquets</title>
		<link>http://leblogparquet.com/2009/12/les-types-de-parquets/</link>
		<comments>http://leblogparquet.com/2009/12/les-types-de-parquets/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 19:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les types de parquet]]></category>

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		<description><![CDATA[Toutes les normes nationales sont remplacées progressivement par les normes européennes, qui sont dites normes de résultat. Au lieu de décrire des profils précis et des mesures, elles déterminent des fourchettes de dimensions, de proportions par exemple entre l&#8217;épaisseur des lames et leur largeur. Ces normes laisseront une grande liberté d&#8217;action aux fabricants, tout en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Toutes les normes nationales sont remplacées progressivement par les normes européennes, qui sont dites normes de résultat. Au lieu de décrire des profils précis et des mesures, elles déterminent des fourchettes de dimensions, de proportions par exemple entre l&#8217;épaisseur des lames et leur largeur. Ces normes laisseront une grande liberté d&#8217;action aux fabricants, tout en fiabilisant la qualité du produit. En contrepartie, il faut s&#8217;attendre à la prolifération de modèles non interchangeables.</p>
<p style="text-align: left;"><img class="size-full wp-image-42   alignleft" title="versailles parquet noble" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/versailles-parquet-noble.jpg" alt="versailles parquet noble" width="266" height="239" /></p>
<p style="text-align: center;">Toutes les normes de fabrication européennes, liées aux différents produits industriels sont ainsi basées sur le résultat. Les classements d&#8217;aspect quant à eux sont pour le grand public répartis en trois catégories, symbolisées par des figures géométriques, les mêmes pour toute l&#8217;Europe: o 1er choix Ll 2éme choix D 3éme choix. Pour simplifier, on peut classer les parquets en deux grandes familles : les parquets massifs et les parquets contrecollés.</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-36"></span>Les parquets à lames Parquet à lames à l&#8217;Anglaise -Les lames à l&#8217;Anglaise à coupe perdue: Les lames de toutes longueurs sont clouées parallèlement les unes aux autres, les joints d&#8217;extrémités ne sont pas alignés, ils doivent être distants entre deux lames mitoyennes d&#8217;au moins l&#8217;équivalent de deux largeurs de lames. &#8211; Les lames à l&#8217;Anglaise à coupe de pierre: Les lames sont d&#8217;une longueur unique, décalées d&#8217;une demi- lame, les joints en bouts sont alignés deux à deux -Les lames à l&#8217;Anglaise à joints sur lambourdes: Les joints en bouts doivent reposer sur les lambourdes, ils ne sont pas forcément alignés. Ce système de pose renforce la solidité du parquet puisque aucun joint ne se trouve dans le vide, entre deux lambourdes. Il est particulièrement utilisé en surfaces sportives, salles de danse, gymnases.</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter size-full wp-image-43" title="parquet echelle" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/parquet-echelle.jpg" alt="parquet echelle" width="495" height="484" /></p>
<ol>
<li><strong>Parquet à point de Hongrie</strong> Parquet à bâtons rompus Les travées de point de Hongrie doivent être dessinées afin Ce parquet pose les mêmes problèmes de calepinage que de correspondre à une dimension comprise entre 35 cm le point de Hongrie. et 45 cm, sous-multiple du côté de la pièce recevant la lumière du jour. Tous les joints en bout de lames portent sur une lambourde.</li>
</ol>
<p style="text-align: left;">-Le point de Hongrie retourné au milieu: Les travées du point de Hongrie changent de sens au centre de la pièce. Le jeu de la lumière sur les lames accentue l&#8217;effet décoratif de ce parquet.</p>
<p style="text-align: left;">-Le point de Hongrie retourné en tous sens : Ce parquet, livré en panneaux préfabriqués en usine, est généralement posé sur un faux plancher. Sa dimension est relative à celle des pièces à parqueter.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="point de hongrie" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/point-de-hongrie.jpg" alt="point de hongrie" width="499" height="498" /></p>
<ol>
<li><strong>Les parquets en panneaux</strong></li>
</ol>
<p style="text-align: left;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;">Les parquets à la Française Ce sont des parquets massifs traditionnels qui portent les noms fameux de Versailles, Chantilly, Aremberg. Ils sont présents dans de nombreux châteaux et hôtels particuliers du XVIIIe siècle. Ces parquets de prestige sont synonymes de tradition et de luxe.</p>
<p style="text-align: left;"><img class="aligncenter size-full wp-image-45" title="pano" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/pano.jpg" alt="pano" width="534" height="763" /></p>
<p style="text-align: left;">
<p><strong>Les parquets massifs à coller </strong></p>
<p>Les parquets mosaïque (parquets à chants plats) Norme NF EN 13 488 Ils sont constitués de lamelles de 8mm d&#8217;épaisseur, 24mm de largeur et 120mm de longueur. Les parquets mosaïques se présentent sous forme de carrés de 120 x 120 mm à fils contrariés.</p>
<p>Trois autres modèles moins courants sont à signaler:<br />
-Le bâtons rompus à double lames;<br />
- L&#8217;anglais à joints réguliers ou coupe de pierre;<br />
- Les lames en échelle.<br />
Très industrialisés, ces parquets ont connu leur heure de gloire dans les années 1960 -1970, grâce à leur faible coût et à la simplicité de leur mise en oeuvre. Leur durée de vie est comparable à celle des parquets traditionnels. Ils ont séduit nombre d&#8217;investisseurs. Ils sont aujourd&#8217;hui tombés en disgrâce et leur production diminue d&#8217;année en année. Certains fabricants produisent des parquets mosaïques en damiers pré-assemblés vernis usine. Les rives de ce panneau sont alors pourvues d&#8217;emboîtement à rainures et à languettes.</p>
<p>En chêne, quatre choix sont disponibles :<br />
- Chêne premier (PR) : sans noeuds et sans aubier;<br />
- Chêne rustique (RN) : avec noeuds et sans aubier;<br />
-Chêne nature (NA) : sans noeuds et avec aubier;<br />
-Chêne standard (ST) : avec noeuds et avec aubier.</p>
<p>Les parquets collés sur chant Coupe de pierre Leur fabrication n&#8217;est pas normalisée mais elle doit être conforme à l&#8217;annexe C du D.T.D.51-2. Ces parquets sont à l&#8217;origine, issus de la fabrication des parquets mosaïque. Les lamelles non conformes, comportant un éclat, un noeud creux, une fente, sont récupérées et disposées sur chant, en blocs de 12&#215;50cm environ. Le caractère original de ce parquet, son épaisseur offrant une impressionnante couche d&#8217;usure de 24 mm, ses qualités de stabilité qui s&#8217;expliquent par l&#8217;étroitesse des lamelles, multipliant le nombre de joints permettant une libre dilatation du parquet en cas de reprise conséquente d&#8217;humidité, son prix attractif, sont autant d&#8217;éléments positifs expliquant son succès. On le trouve aujourd&#8217;hui dans de très nombreuses applications en zones publiques à grand trafic, salles polyvalentes, halls d&#8217;accueil, musées, églises. Les quantités demandées ont été telles, que les productions issues du parquet mosaïque ne suffisent plus, certains fabricants ont été amenés à produire ce parquet de façon industrielle. Par son caractère noueux et la présence fréquente d&#8217;aubier, il est souvent utilisé dans les lieux de grand passage. Sa pose est toujours disposée en échelle. Il n&#8217;est jamais verni en usine. On trouve sur le marché européen, en Allemagne en particulier, un parquet assez semblable, composé de barrettes de 20 x 20 x 150mm, en chêne. Son usage est sensiblement le même que le parquet sur chant. Les caractéristiques de fabrication ainsi que le classement des parquets « à coller» en éléments autres que mosaïque sont définis dans la Norme F EN 13 227. La norme de pose est définie par le D.T.D. 51.2. Lassée du caractère mécanique et systématique du damier des parquets mosaïque, la clientèle a demandé dans les années 70 un parquet collé, unidirectionnel, rappelant un peu l&#8217;esprit des parquets traditionnels. Collées sur chape ciment ou sur dalle béton surfacée, sans assemblage périphérique, les lames de 9 à 11 mm d&#8217;épaisseur, 35 à 70 mm de large et de 120 à 400 mm de longueur se sont imposées. Les lames sont indépendantes et posées une à une.</p>
<p>Quelques fabrications se présentent sous forme de panneaux, tels que: panneaux genre Versailles ou Chantilly de 0,50 à 0,65 m de côté, divers panneaux décoratifs, panneaux marquetés, toujours en bois massif de 10 mm d&#8217;épaisseur. Aucune de ces fabrications ne comprend d&#8217;isolation incorporée, ni vernis réalisé en usine. Ces parquets sont beaucoup utilisés en Italie. Ils nécessitent un support particulièrement sec, et de bonnes conditions de pose. Faute d&#8217;emboîtements, les lames sont exposées à des déformations. <img class="aligncenter size-full wp-image-47" title="lamparquet" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/lamparquet.jpg" alt="lamparquet" width="453" height="339" /></p>
<p>Lamparquet large Toujours à chants plats, ces parquets sont constitués de lames d&#8217;une épaisseur de 6 à 10 mm, d&#8217;une largeur de 60 à 180mm et d&#8217;une longueur supérieure à 400 mm. Ils sont surtout utilisés dans les pays du Bénélux. Leur pose nécessite l&#8217;utilisation d&#8217;une colle sans eau et une fixation complémentaire par clous dont la tête est chassée, le trou est ensuite masqué par l&#8217;application d&#8217;une pâte à bois. Ce parquet est également appelé parquet-tapis. Le maxi lamparquet est inclus dans la même norme en éléments de 13 ou 14 mm d&#8217;épaisseur, 60 à 80 mm de largeur et 350 à 600 mm de longueur. Il est posé à la colle sans eau et sans fixation complémentaire.</p>
<p><strong>Les parquets en bois de bout </strong></p>
<p>Leur production est ancienne puisqu&#8217;on en trouve à l&#8217;extérieur du Château de Versailles, dans les passages donnant accès au parc. Jusque dans les années 1950, certaines rues étaient pavées avec ce matériau comme la rue du Renard à Paris, ce qui témoigne de leur extrême résistance. Par temps de pluie, ils devenaient glissants et gonflaient provoquant ainsi de dangereuses déformations. Ces pavés sont fabriqués dans des bois résineux, en blocs de 70mm d&#8217;épaisseur et de 60 à 90mm de côté environ, avec ou sans profil latéral de positionnement. Séchés à l&#8217;air, ils sont trempés dans des bains de créosote, produit issu de la distillation de la houille, utilisé pour aider à la conservation des bois. Ils sont posés ensuite, un à un sur une forme en sable. Un liquide bitumeux est étendu en abondance sur la surface, qui pénètre dans les joints entre pavés. Quelques sols d&#8217;usines de mécanique lourde ont été réalisés durant cette dernière décennie. Le caractère peu bruyant du bois de bout en résineux, ses capacités anti-poussière, sa solidité, sa durabilité, et sa faculté d&#8217;amortir le choc des pièces métalliques en font un matériau intéressant. Ces parquets sont encore couramment utilisés en Allemagne et en Belgique. Les qualités d&#8217;extrême dureté et de durabilité des bois de bout ont amené quelques fabricants à produire de petites quantités, en bois dur (chêne, hêtre, iroko, wengé) par petits éléments de 13 ou 15mm d&#8217;épaisseur et 24 x 70mm de côtés pré-assemblés sur support papier ou filet textile. Malheureusement ces parquets sont très sensibles aux reprises d&#8217;humidité. Ils exigent des conditions de pose que les plannings d&#8217;exécution sont rarement en mesure de leur offrir. Ils sont toujours posés à la colle polyuréthane.</p>
<p><strong>Les parquets contrecollés &#8211; Norme NF EN 13 489</strong></p>
<p>Contrairement aux parquets massifs, la fabrication des parquets contrecollés nécessite d&#8217;importants investissements dans des chaînes de fabrication. Cela explique que la plupart des usines appartiennent à des groupes de taille européenne. Les lames de parquets sont constituées d&#8217;un parement en bois noble composé de frises juxtaposées. L&#8217;épaisseur minimum est de 2,5 mm pour bénéficier de l&#8217;appellation parquet. L&#8217;épaisseur de cette couche d&#8217;usure varie de 2,5 à 5 mm. Certaines fabrications passent à une épaisseur inférieure, allant jusqu&#8217;à quelques dixièmes de millimètres soit l&#8217;épaisseur d&#8217;une feuille de contreplaqué.</p>
<p>Cette &laquo;&nbsp;feuille&nbsp;&raquo; est protégée par un «overlay&nbsp;&raquo;, membrane extrêmement résistante qui recouvre également les revêtements stratifiés. Ces lames sont des éléments de revêtements de sols en bois et ne peuvent s&#8217;appeler parquet. Les frises constituant le parement sont collées sur une âme en bois résineux, en panneaux de particules ou en contreplaqué. Une troisième couche de bois collée en contreparement, vient équilibrer la lame dite à trois plis. Certaines fabrications ne comportent que deux plis, un parement et une âme. Leur épaisseur est comprise entre 8,5 à 24 mm. Leur largeur maximale est de 200 mm et leur longueur de 2,70 m environ.</p>
<p>Les lames ou les panneaux (peu nombreux), sont pourvus de profils d&#8217;assemblage, rainures et languettes. Elles sont poncées et reçoivent généralement l&#8217;application d&#8217;un vernis, parfois précédé d&#8217;une teinte. Certains fabricants réalisent un huilage, mieux adapté aux utilisations en lieux publics.</p>
<p>Parmi les nombreux modèles existants, notons le parquet densifié, produit par la Société Huot-Bauwerk. Il est composé de lames contrecollées de Il mm d&#8217;épaisseur, constituées d&#8217;un parement de 6mm en charme, en frêne ou en hêtre.</p>
<p>Avant la fabrication sous leur forme définitive, les bois ont subi une opération d&#8217;injection de résine, imprégnant l&#8217;ensemble de leur volume. Après polymérisation, ce traitement leur confère une remarquable dureté. Ces parquets sont parfaitement utilisables en zones de grand trafic. Les résines injectées sont incolores, ou grises. Sur demande, avec un délai à préciser, et pour des quantités supérieures à 1000 m2 , l&#8217;imprégnation peut être réalisée dans différents coloris. 70</p>
<p>L&#8217;aspect des lames varie:</p>
<p>- En fonction des essences de bois utilisées, et de leur<br />
classement d&#8217;aspect.<br />
-En fonction du dessin: parquet à l&#8217;Anglaise à lames larges ou étroites, parquet à point de Hongrie, à bâtons rompus, ou à panneaux décoratifs.<br />
La majorité des parquets contrecollés sont à lames à<br />
l&#8217;Anglaise multi-frises.<br />
Certaines fabrications sont réalisées en lames à frise unique, dites monolames de grande dimension, allant jusqu&#8217;à 0,20 m de largeur et 2,20 m de long. Ils sont poncés, creusés ou encore brossés. Cette opération consiste à donner un certain relief au bois en creusant les fibres les plus tendres, avec ou sans mise en teinte, avec un vernis ou une huile.</p>
<p><strong>Les Parquets ancien</strong></p>
<p>Ce n&#8217;est qu&#8217;après au moins cent ans de bons et loyaux services que l&#8217;on peut qualifier d&#8217;ancien un parquet. Certains parquets sont toujours en bon état, deux à trois cents ans après leur première installation. Entretenu à la cire, un parquet ancien présente une belle patine que le traitement filmogène des vernis est incapable de lui donner. La beauté d&#8217;un parquet ciré est croissante avec le temps, tandis que celle d&#8217;un parquet verni se dégrade irrémédiablement jusqu&#8217;à la nouvelle vitrification.<br />
Les parquets anciens sont avant tout des parquets cloués. Les parquets flottants sont d&#8217;une création beaucoup plus récente et ne peuvent donc pas être qualifiés d&#8217;anciens.<br />
Contrairement aux collés et aux flottants, les parquets cloués ont l&#8217;immense avantage de pouvoir être récupérés à la suite d&#8217;une dépose soignée. Les nombreux programmes de réhabilitation d&#8217;immeubles ont apporté au marché des matériaux de récupération un nouvel essor, soutenu par la demande pressante d&#8217;une clientèle aisée, amoureuse de l&#8217;ancien.<br />
Les parquets anciens les plus . recherchés sont les panneaux dits &laquo;&nbsp;à la Française&nbsp;&raquo;, de type Versailles, Chantilly, Aremberg ou autres variantes. Ces panneaux prestigieux provenant d&#8217;hôtels particuliers, de châteaux ou demeures anciennes, datent pour la plupart du XVIIIe siècle. Leur état d&#8217;ancienneté nécessite généralement un gros travail de restauration, comprenant le remplacement d&#8217;éléments cassés, la pose de petites pièces soigneusement ajustées, ainsi que de flipots . Ces opérations sont réalisées avec des bois capables de s&#8217;harmoniser avec les panneaux d&#8217;origine.<br />
Ces panneaux ne peuvent être confondu avec des parquets d&#8217;imitation d&#8217;ancien, car ils se caractérisent par la présence d&#8217;éléments d&#8217;épaisseurs variables, de 25 à 50 mm et parfois plus.<br />
Les éléments composant les panneaux font apparaître des joints souvent importants aux arêtes arrondies par l&#8217;usure du temps. Leur surface n&#8217;est pas plane, certaines parties ayant souffert d&#8217;une abrasion plus forte que d&#8217;autres.<br />
À l&#8217;occasion de leur restauration, les panneaux peuvent être consolidés par l&#8217;application d&#8217;un agrégat, coulé en contreparement. Cette opération les protège contre toute casse ultérieure, même sous forte charge. Ils sont assez rares, coûteux et recherchés par une clientèle exigeante, qui les destine souvent à l&#8217;exportation, en particulier vers les États-Unis. Leurs destinataires se répartissent de façon occasionnelle entre les antiquaires, les salles de ventes, les marchands de matériaux anciens, et certaines entreprises spécialisées.<br />
Les panneaux marquetés, réalisés au XIxe siècle avec l&#8217;outillage mécanique sont aussi des parquets anciens très recherchés. Ce sont des panneaux contrecollés comprenant une âme en bois résineux et un parement en bois nobles de différentes essences. Les motifs sont d&#8217;une très grande variété de style: Napoléon III, Charles X &#8230; L&#8217;essentiel du marché des parquets anciens concerne cependant les parquets à l&#8217;Anglaise et à point de Hongrie. Ils sont récupérés dans les nombreuses opérations de réhabilitation d&#8217;immeubles. Pour être récupérables dans de bonnes conditions, ces parquets doivent êtres déposés avec le plus grand soin au chasse-clous. Ils seront ensuite triés, nettoyés de la crasse emmagasinée dans les emboîtements.<br />
Ils nécessitent parfois d&#8217;être usinés à nouveau pour rectifier leur largeur. Il est donc important d&#8217;être vigilant lors d&#8217;un achat chez un récupérateur de matériaux anciens. Peu de marchands possèdent une main d&#8217;oeuvre spécialisée, capable de déposer avec suffisamment de professionnalisme ces parquets dont les assemblages ont été fragilisés par Ïe temps. Il est préférable de s&#8217;adresser directement à des entreprises compétentes dans ce domaine et capables de gérer l&#8217;ensemble de la chaîne, comprenant la dépose du parquet, son classement et la repose après remise en état si nécessaire.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-55" title="sghj" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/sghj.jpg" alt="sghj" width="543" height="453" /></p>
<p><strong>Réparation des parquets anciens</strong><br />
De nombreux petits dégâts sans gravité peuvent être constatés sur la plupart des parquets anciens. Les rayures, les poinçonnements, les taches, l&#8217;usure ponctuelle localisée sur les surfaces les plus sollicitées, les lames cassées ou épaufrées, les traces de brûlures devant les foyers de cheminées, les lames disjointes sont autant de dégradations à réparer.<br />
<em>Les réparations sur place</em><br />
Les réparations simples peuvent être effectuées sur place:</p>
<p>-Le rabotage au racloir à main des parties tachées, rayées ou poinçonnées.</p>
<p>-Le raccord de teinte et l&#8217;application d&#8217;un produit de finition identique à celui des parquets anciens.</p>
<p>-La pose de petites pièces ajustées, après ouverture au ciseau à bois ou à la défonceuse électrique des parties abîmées.</p>
<p>-L&#8217;ajustage de flipots, minces filets de bois mis en place entre les lames les plus disjointes.</p>
<p>-Le rabotage et le ponçage de l&#8217;ensemble d&#8217;une pièce avant l&#8217;application d&#8217;un produit de finition.</p>
<p>Cette opération est aussi appelée rénovation du parquet.</p>
<p>Le remplacement des lames cassées ou très abîmées, isolées ou en séries donne lieu aux opérations suivantes :<br />
- L&#8217;ouverture au ciseau à bois de la lame, le nettoyage de la lambourde ;<br />
-La mise à dimension d&#8217;une lame neuve, avec suppression de la partie inférieure de la rainure ;<br />
-La pose de cette dernière, avec éventuellement la fixation d&#8217;une petite cale de mise à niveau. La lame est clouée dans la lambourde par le dessus. Le clou à tête d&#8217;homme est chassé, et son empreinte obturée par une pâte à bois ;<br />
-Les pièces neuves sont poncées, mises en teinte, et reçoivent l&#8217;application d&#8217;un produit de finition .<br />
Des désordres importants nécessitent la dépose complète du parquet, avec récupération partielle voire son remplacement. Cela peut être le cas lorsqu&#8217;il y a un affaissement du sol, dû au fléchissement des solives, généralement situé en centre de pièces. L&#8217;attaque du plancher par des insectes xylophages, tels que les vrillettes, les capricornes ou les termites nécessitera le remplacement des bois attaqués. Ceux qui seront conservés seront vigoureusement traités par des produits insecticides. Si le plancher d&#8217;un appartement est touché, il est malheureusement fort probable que l&#8217;ensemble de l&#8217;immeuble soit contaminé, surtout s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une attaque de termites. D&#8217;importants travaux d&#8217;assainissement sont alors à prévoir.</p>
<p><em>Les réparations en atelier</em><img class="alignright size-full wp-image-56" title="re" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/re.jpg" alt="re" width="321" height="184" /><br />
Ne sont réparés en atelier que les parquets anCIens en panneaux. Ces travaux de restauration sont réalisés ponctuellement sur une ou plusieurs pièces endommagées ou donnent lieu au démontage pur et simple des panneaux pour permettre le remplacement des éléments cassés. Les encadrements des panneaux doivent être fréquemment remplacés. Par ailleurs, la préparation des parquets anciens récupérés , à l&#8217;Anglaise ou à point de Hongrie, est effectuée sur machine: recoupe des lames, rectification des assemblages, harmonisation des largeurs de lames, etc.</p>
<p><em>Le grincement des parquets</em><br />
il n&#8217;y a malheureusement pas de solution miracle contre les grincements de parquets, souvent dus à la présence de petites cales en bois disposées entre la lambourde et le parquet. Si le grincement est très localisé, un raccord suffira.<br />
Par contre si le grincement est généralisé, il faudra déposer l&#8217;ensemble de la surface parquetée et diagnostiquer l&#8217;origine du désordre. Les lambourdes descellées doivent être recellées.<br />
-Une fabrication défectueuse du parquet ancien dont les emboîtements sont trop lâches rend nécessaire son remplacement.<br />
-Les petites cales fendues et mal fixées entre lambourdes et parquet entraînent une instabilité des lames. Les lambourdes doivent être nettoyées, les clous enlevés, et les cales remplacées par des fourrures permettant la mise à niveau des lambourdes. Le parquet ancien est reposé si son état le permet.</p>
<p><em>Une isolation défectueuse</em><img class="size-full wp-image-57 alignleft" title="repare" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/repare.jpg" alt="repare" width="247" height="294" /><br />
Certains appartements anciens sont très mal isolés. Les parquets que l&#8217;on a souvent découvert sous la moquette aggravent la situation. Une solution, onéreuse mais efficace consiste à effectuer les opérations suivantes: -La dépose du parquet, des lambourdes, la démolition et l&#8217;évacuation des solins de scellement afin de retrouver l&#8217;aire en plâtre du plancher.<br />
-Le contrôle de cette surface. Chaque trou ou effondrement doit être bouché par un raccord de plâtre.<br />
-Un film polyane épais est étendu sur la surface et une forme sèche est étalée sur le sol avant d&#8217;être mise à niveau.<br />
-Un isolant en fibres de bois est étendu sur la forme, puis recouvert d&#8217;un faux plancher en panneaux de particules. Le parquet ancien est alors reposé si son état le permet. Sinon, il sera remplacé par un parquet neuf.</p>
<p><em>Parquets fabriqués dans des bois anciens</em><br />
Des matériaux de récupération fournissent également une matière première de choix permettant la fabrication de parquets de différentes natures . Les anciens planchers en chêne constituant les fonds de wagons réformés, démontés par la S.N.C.F., sont utilisés pour la fabrication de lames à l&#8217;Anglaise de 140 à 150 mm de largeur et 2 à 2,50 m de longueur. Leur aspect est gercé, mais après une mise en teinte, un huilage ou un encausticage, les planchers prennent un caractère rustique ancien particulièrement apprécié des Britanniques. La même démarche peut être entreprise avec les poutres de récupération qui, refendues en planches et usinées, fournissent des lames à l&#8217;ancienne, de grandes dimensions. De très vieux planchers de fermes de toutes largeurs, aux larges lames sombres tachées de noir, servent à la fabrication de parquets à l&#8217;Anglaise et de panneaux Versailles très typés.</p>
<p><strong>Les parquets démontables </strong><br />
Les exigences de plus en plus affirmées des sportifs en terme de confort surtout en compétitions de haut niveau, ont amené certaines entreprises à concevoir des parquets démontables à vocation sportive, destinés à pallier l&#8217;absence de sols adaptés à diverses disciplines, gymnastique, compétition de judo, danse classique &#8230;<br />
L&#8217;utilisation de sols démontables assouplit les fonctions des salles polyvalentes, qui ne peuvent résoudre, avec leur seul équipement de base, tous les problèmes posés par les diverses activités qu&#8217;elles sont appelées à recevoir. C&#8217;est ainsi que des sports collectifs, comme le basket, volley-baIl et hand-ball peuvent être pratiqués sur des parquets démontables, dont la conception varie suivant les fabricants. Du simple panneau à poser directement sur le sol, au panneau équipé d&#8217;un double lambourdage, ils sont tous constitués de lames de parquet vernis en usine, assemblées en panneaux de dimensions approchant 1 x 2 mètres. Ils sont fixés entre eux par un système simple de verrouillage. Leur pose est flottante et leur performance varie suivant la conception de leur sous-structure, les meilleurs planchers étant montés sur double lambourdage intégré. Comme pour les parquets fixes, des tests de souplesse sont réalisés par des laboratoires d&#8217;essais. Les panneaux sont généralement numérotés pour être toujours placés dans le même ordre, afin de retrouver à chaque mise en place, le tracé des aires de jeux. Une rive de compensation arrête le parquet en périphérie du terrain.<br />
Des planchers démontables en épicéa ont été conçus pour l&#8217;exercice de la danse classique. Les corps de ballet comme l&#8217;Opéra de Paris ont leur propre plancher qui les suit dans leurs déplacements. Rares sont les compagnies qui ont cependant les moyens d&#8217;en posséder un. La plupart des scènes où les danseurs sont appelés à évoluer sont constituées de sols en sapin, sans structures souples.<br />
Ces planchers démontables sont réalisés en panneaux de bois résineux, sous lesquels sont disposés des éléments leur apportant souplesse et élasticité. Comme pour les terrains de sports collectifs, les panneaux sont verrouillés les uns aux autres pour empêcher tout déplacement.</p>
<p>Des parquets démontables sont installés à l&#8217;occasion des mariages et des fêtes, par certains restaurants, hôtelleries, ou municipalités. Ces pistes de danse, rapides à monter permettent bien souvent d&#8217;épargner les sols existants de l&#8217;agression des chaussures. Enfin, des planchers de recouvrement, en panneaux de particules densifiés, sont conçus pour recouvrir, une partie ou la totalité des salles de sports ou des salles polyvalentes, à l&#8217;occasion de spectacles ou de manifestations publiques susceptibles de dégrader les sols en place.<strong> </strong></p>
<p><strong>Les parquets de salle de sport et de danse </strong><br />
Norme NF EN 14904<br />
Les nombreux traumatismes des membres inférieurs constatés chez les sportifs, ont amené les pouvoirs publics à normaliser les revêtements de sols sportifs intérieurs, ainsi que les caractéristiques des méthodes d&#8217;essai. La norme NF P 90203 définit les tolérances de planimétrie des sols (3 mm sous une règle de 2 mètres linéaires au lieu de 5 mm dans l&#8217;habitation), ainsi que la souplesse, le pouvoir amortissant, l&#8217;accélération du rebond et la restitution d&#8217;énergie.<br />
Tous les parquets flottants , ou cloués sur lambourdes flottantes, répondent aux modestes exigences de la norme, mais leurs performances sont variables , car elles sont liées à la nature et à la conception des sous-couches. Les plus utilisés sont sans aucun doute, les parquets massifs vernis en usine, à pose clipée sur sous-couche en panneaux de fibres de bois asphalté ou sur thibaude. Ils sont simples et rapides à poser. Souvent utilisés en salles polyvalentes à vocation sportive, leurs performances sont moyennes.<br />
Il en est de même pour les parquets contrecollés de 20 à 25 mm d&#8217;épaisseur, comportant une couche d&#8217;usure minimum de 5 mm d&#8217;épaisseur. Les lames collées entre elles, sont posées sur les mêmes sous-couches. Enfin, citons un parquet norvégien contrecollé verni en usine, à usage exclusivement sportif, comprenant une sous-couche incorporée aux lames, qui assure la souplesse du revêtement.<br />
Afin de répondre aux exigences particulières des danseurs, la souplesse du système à double lambourdage est encore améliorée par l&#8217;utilisation de parquets en sapin blanc du nord (épicéa), posés à joints sur lambourdes, ces dernières étant également en sapin.</p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-58" title="lkj" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/lkj.jpg" alt="lkj" width="497" height="415" /></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Le double lambourdage calé</strong><br />
La construction de sous-couches à double lambourdage confère au parquet un niveau élevé de performance. Cette technique est essentiellement utilisée dans les salles où évoluent des équipes de haut niveau, pratiquant des sports collectifs tels que basket, volley ou hand-ball.<img class="size-full wp-image-59 alignright" title="lambourd" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/lambourd.jpg" alt="lambourd" width="316" height="345" /></p>
<ul>
<li> Les parquets à l&#8217;anglaise à coupe perdue sont cloués sur un lambourdage rapproché à 0,25 m, lui-même fixé sur un 2e lit de lambourdes disposées à écartement de 0,50 m, isolées du sol par des cales. Ces dernières sont mises à écartement de 0,50 m et positionnées en quinconce, entre les points de contact des deux lits de lambourdes (voir dessin).</li>
</ul>
<ul>
<li> Les parquets en lames de longueur fixe sont cloués à joints sur lambourdes dont l&#8217;écartement est un sous-multiple de la longueur de lames. Un deuxième lit de lambourdes a été disposé au même écartement, avec un calage sur le sol, toujours à écartement identique, disposé entre les points de contact des deux lits. Un patin de caoutchouc, fixé par collage uniquement au croisement des lambourdes, peut encore améliorer la souplesse du plancher. Parquet sur double lambourdage (Document Géraud-Clair ).</li>
</ul>
<p><strong>Les salles de danse classique</strong><img class="size-full wp-image-60 alignleft" title="Sans titre" src="http://leblogparquet.com/wp-content/uploads/2009/12/Sans-titre.jpg" alt="Sans titre" width="372" height="679" /><br />
Afin de répondre aux exigences particulières des danseurs, la souplesse du système à double lambourdage est encore améliorée par l&#8217;utilisation de parquets en sapin blanc du nord ou en épicéa, posés à joints</p>
<p><strong>Les parquets en milieu humide </strong><br />
Bien que très vulnérable à l&#8217;eau ou à l&#8217;humidité, les exemples d&#8217;application de sols en bois en milieux humides ne manquent pas: salles de bains, tours de piscine en teck, platelages extérieurs, passerelles, ponts.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les pièces dites humides</span><br />
On entend par pièces humides, les locaux intérieurs dont les sols ne sont pas en contact permanent avec l&#8217;eau comme les salles de bains ou les piscines, équipées de systèmes d&#8217;extraction de l&#8217;air humide.<br />
Les points suivants devront être surveillés :<br />
-La dilatation et le retrait des bois, en fonction de leur état hygrométrique ;<br />
- L&#8217;étanchéité du sol, en particulier pour les salles de bains d&#8217;appartement;<br />
-Le choix des essences suivant le lieu et le traitement du parquet.</p>
<p><em>La dilatation et le retrait des bois</em></p>
<p>La dilatation doit pouvoir s&#8217;effectuer librement. Le mouvement de chaque lame de parquet ne doit pas interférer sur les lames adjacentes. Un joint souple, coulé et parfaitement collé aux rives des lames permet d&#8217;amortir leur mouvement d&#8217;expansion et leur retrait.</p>
<p><em>L&#8217;étanchéité du sol</em><br />
L&#8217;étanchéité est assurée par le joint souple coulé entre les lames et en périphérie du local. En cas d&#8217;inondation, prévisible dans une salle d&#8217;eau, ces joints doivent être en mesure d&#8217;empêcher les infiltrations d&#8217;eau comme dans une salle de bains ordinaire.<br />
<em> </em></p>
<p><em>Le choix des essences</em></p>
<p>En principe, le contact avec l&#8217;eau entraîne nécessairement le choix d&#8217;un bois imputrescible. Cependant, les applications en salles de bains, en fait peu humides , où mouillées seulement par intermittence, sont moins exigeantes, surtout si le parquet est verni après la pose. Par contre, si le bois est laissé brut, sur les plages d&#8217;une piscine par exemple, le choix d&#8217;une essence imputrescible est indispensable. L&#8217;essence reine est évidemment le teck de Birmanie, à ne pas confondre avec le teck d&#8217;Afrique. Il se présente sous forme de lames de grande longueur, au long veinage contrasté. Espèce protégée, le teck est un bois onéreux. Beaucoup d&#8217;autres essences sont utilisables, par exemple l&#8217;Afrormosia, l&#8217;Iroko, le Bubinga, l&#8217;Ipé, le Cumaru, etc.</p>
<p><strong>Les planchers extérieurs</strong><br />
En contact direct avec la violence des intempéries et l&#8217;action du soleil, les bois mis en oeuvre en zones extérieures doivent pouvoir résister aux énormes variations hygrométriques et thermiques auxquelles ils sont soumis. De nombreux bois répondent à cette exigence, mais tous ne sont pas disponibles en France. Citons par exemple l&#8217;Afrormosia, l&#8217;Iroko, l&#8217;Azobé, le Doussié, le Cumaru, l&#8217;Ipé, le Jatoba, l&#8217;Angélique, le Merbau et bien sûr, le Teck. Leur hygrométrie se stabilise entre 15 et 19% en fonction de la région considérée et de la saison. Il est conseillé une hygrométrie de 17-18 % à la pose. Tous les planchers extérieurs sont fabriqués en lames à chants plats, sans emboîtement. Le problème lié aux variations dimensionnelles est réglé par la création systématique de joints vides entre lames.<br />
Les modes de fixations sont variables selon:</p>
<p>-La nature de la structure d&#8217;accueil, en bois ou en métal ;</p>
<p>-Le caractère démontable ou non du plancher : caillebotis ou platelage;</p>
<p>-La volonté du client: fixations bouchonnées ou visibles.</p>
<p><em>Les caillebotis</em><br />
Ce sont des panneaux amovibles de forme carrée ou rectangulaire, assemblés sur plots PVC réglables en hauteur, généralement destinés aux revêtements des terrasses extérieures. Les lattes, de 22 à 30 mm d&#8217;épaisseur et de 80 mm de largeur, sont vissées par le dessous dans des traverses en bois, toujours imputrescibles. Leur positionnement permet de maintenir les panneaux solidaires les uns avec les autres. Les panneaux carrés ont en général une dimension de 0,50 à 0,60 m de côté. Les panneaux rectangulaires sont fabriqués à la demande, en grandes longueurs de 2 à 2,50 mètres.<br />
<em> </em></p>
<p><em>Les platelages</em><br />
Ce sont des planchers fixes, composés de lames à chants plats, disposées à l&#8217;Anglaise, à joints sur appuis, en bois ou en métal. Chaque lame est séparée de la suivante par un joint vide de 5 à 10 mm.<br />
Les fixations par vis, boulons ou tire-fonds, sont doubles par latte et par appui. L&#8217;épaisseur du plancher est comprise entre 22 et 45 mm. Il est fonction de l&#8217;écartement entre appui, du module d&#8217;élasticité du bois, de la largeur des lames, ainsi que des charges admissibles. Les fixations par vis ne peuvent rester visibles que dans la mesure où ces dernières sont inoxydables. Boulons et tire fonds sont très souvent cachés par un bouchon appelé tapereau. Aux fixations mécaniques, on peut ajouter un collage polyuréthane des lames sur leurs appuis. La colle agira comme un joint d&#8217;étanchéité et empêchera la stagnation de l&#8217;eau entre la lame et l&#8217;appui. Une ventilation du dessous du plancher est souhaitable afin d&#8217;aider à un équilibrage de l&#8217;hygrométrie des deux faces des lames. Par temps de pluie, et en présence de végétation , les planchers peuvent se recouvrir de micro-mousses qui les rendent glissants.<br />
Les mesures suivantes peuvent être prises contre ce phénomène:<br />
- Strier la face supérieure des lames ;<br />
- Les poser perpendiculairement au sens de circulation du public;<br />
- Nettoyer régulièrement le plancher à l&#8217;eau et à la brosse.<br />
Le plancher ne glisse jamais losqu&#8217;il est sec. En extérieur,<br />
les planchers ne sont jamais vernis. Ils sont laissés bruts ,<br />
ou bien ils sont huilés, afin de nourrir le bois et de le protéger contre les agressions naturelles .</p>
<p><strong>Le plancher des ponts de bateaux</strong><br />
Certains navires sont revêtus de bois de teck. Les lames, de 40-45 mm d&#8217;épaisseur, sont fixées au pont métallique par des écrous vissés dans une tige filetée, soudées au pont. Ces écrous, enchâssés dans le bois, sont cachés par des tapereaux. Chaque lame est séparée par un joint souple de 10 mm environ, fortement adhérent aux rives des lames et assurant une parfaite étanchéité. Ce même joint se retrouve en bouts des lames.</p>
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